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Ça y est, nous y sommes… Jeudi 15 mai, cette date je l’ai attendu désespérément depuis la parution du dernier album des Têtes  Raides ” banco”… Parce que depuis ce jour, je me suis dit je vais aller les voir en concert… Et c’est ce soir!

Ce soir…c’est mon soir! Je vais pas commenter la nouvelle Star et je m’en fous, ce soir je vais vivre au son du groupe que je vénère plus que tout, ce soir je vais vibrer sous la voix chaude et sensuel de Christian Olivier.

Merci à Nono et Ben qui m’accompagnent ce soir, sans eux je ne les aurais peut-être jamais découvert!

Suis une super copine, je leur ai offert les places pour les remercier et parce que je les aimes bien aussi…

Deux nouvelles photos pour toi, mon lecteur et un pot vide de Nutella…

Ce n’est pas moi qui l’ai mangé mais un bon ami à moi, imaginez 5 kilos de nutella englouti en 11 jours…

Je crois qu’il est le recordman du monde (juste pour vous rendre compte 450 grammes par jour à la petite cuillère ce qui fait quand même un pot moyen…) Quoi, vous êtes écœuré ? Mince alors…

Il y a des jours vraiment plus durs que d’autres… Là, je rentres du boulot, le moral au quatrième dessous!

Je rentres et sur mon ordinateur, je trouve Pump up the volume... et je me souviens quand j’avais 16 ans… Que la vie n’étais pas si compliquée, que je n’avais pas de souci, pas d’obligations, pas de contraintes… Je ne sais pas, quand là je regardes les images et que j’entends léonard Cohen je me sens mieux. Je me souviens que des détails, des impressions et d’une fameuse soirée où je suis passée en 205 avec mon meilleur ami à 150 kilomètres/heures devant la maison de mes parents en hurlant “Salut papa je vais aller en prison, dis bonsoir à maman…” Je suis déprimée et nostalgique ce soir, je voudrais…

Si, si je peux j’ai même le droit…

Vu que certains vont à des super piscines, que d’autres en ont une carrément chez eux, moi je tiens juste à préciser que quand je veux je vais à la mer na!

Rien que parce que je le vaux bien, et que Deauville, Trouville, Cabourg et  Honfleur c’est juste à coté de chez moi na…

Pour thomas: dsl les photos sont prises avec mon portable, la qualité est médiocre…

Quelques mots pour un ami, un homme qui côtoie ma vie et que j’ai failli perdre sans m’en rendre compte… Bref, il y a dans ma vie Mamour… C’est un ami que j’aime peut-être plus que je ne le devrais. Celui-ci s’est retrouvé dans le coma entre le vie et la mort il y a quelques jours. La maladie est sournoise, elle frappe sans prévenir et sans distinction. Elle de moque de votre passé, présent; de votre catégorie socio-professionnelle et de votre IMC… Sauf que moi, je n’étais pas là, je ne le savais pas!

Comment faire quand on vit loin de ceux qu’on aime et que nos journées sont si remplis que le soir vous vous dites “mince j’ai toujours pas appeler M ?” J’ai failli le perdre et ne pas le savoir, j’ai failli ne pas lui dire qu’on doit aller aucinéma ensembles pour la sortie du film Sex and the city. Depuis que je l’ai eu au téléphone et qu’il m’appris qu’il avait échappé de peu à la faucheuse, on s’appelle plus souvent mais je ne peux pas appeler mes amis tous les jours pour savoir si oui ils font bien et si oui ils seront là demain. J’ai peur de la mort et il faut que je me résonnes. Que je me souviennes que la vie peut être courte et qu’il faut en profiter! Que les roses de la vie doivent êtres cueillis dès aujourd’hui!

Je ne suis rien et surtout pas une critique littéraire mais aujourd’hui, je me suis dit que je pourrais partager avec vous cet amour des mots et des livres alors hop, nouvelle rubrique!.

Je finis aujourd’hui un très bon bouquin prêté par une collègue de travail homosexuelle. Pourquoi je précises homosexuelle ? Tout simplement parce c’est le sujet du livre que je viens de dévorer et qui s’intitule “Les femmes préfèrent les femmes” d’Elula Perrin.

Pourquoi j’ai dévoré ce livre ? Je dois confesser ici que je connais peu la communauté lesbienne, que je fréquentes peu quelques amies lesbiennes et que grâce à ce livre j’ai découvert un milieu qui m’était peu familier. Bien sûr que ce livre ne donnes pas toutes les réponses, bien au contraire mais j’ai aimé lire la vie trépidante d’une femme qui a choisi la Femme et qui l’assumes. J’ai aimé les prises de positions de l’auteur qui décrit si bien la difficulté d’être une lesbienne dans un monde où l’homme règne et où la norme c’est d’être hétérosexuelle.

J’aime au chapitre un la description de sa première relation homosexuelle, de sa prise de conscience de cette deuxième naissance à la vie… Elle m’a troublée cette description; elle m’a donné envie de poursuivre, de lire plus loin et j’ai bien fait. Après avoir lu le mot fin , je me tourne maintenant vers toi mon ami qui s’égare sur mon blog et si tu hésites sur ton prochain bouquin celui-ci est une idée que je conseilles…

Pour tous les égarés, oui, oui , vous qui arrivez chez moi… Ce billet là est pour vous, pour contenter vos besoins. Je sais que Google jusque là n’a pas été tendre avec vous. Oui, vous débarquez sur le blog d’une infirmière dépravée avec des attentes si précises ( suceuse, salope, pétasse, sexe, maitresse d’école…et autres délicieuses perversions) et vous tombez sur quoi: mes pensées, ma folie livrée brute .

Pour mes amis d’épidemik, je vous en conjure: ne lisez pas les mots à venir, là cela devient chaud brûlant. Je ne voudrais pas passer à vos yeux pour une bricoleuse racoleuse!

Pour toi le lecteur égaré et surtout pour assouvir tes besoins, je vais te livrer des secrets de filles. Oui, pour toi, le désaxé en mal de libido je vais confier mes folles idées. Toutes tes recherches ne sont pas nulles et ce soir la jeune infirmière que je suis va essayer de t’éduquer!

Alors en premier: suceuse… Je vais citer Freud pour paraitre cultivée: le stade oral! Le plaisir sexuel est lié à l’excitation de la cavité buccale et des lèvres par l’alimentation. En gros, oui oui t’as bien compris: quand tu me vois en suceuse à genou sous ton bureau d’informaticien c’est cette première mise au sein de ta mère qui est source inconsciente de ton plaisir. Je sais toujours pas pourquoi tu me vois sous ton bureau mais si tu veux que j’y reste vas falloir me donner du nutella. Oui, mon truc à moi c’est la délicieuse pâte à tartiner goût noisette à laquelle je ne peux résister!

Bon on va regrouper à mon avis les demandes salope et pétasse! Là, c’est vrai, je sèches un peu. De la pétasse, je n’ai que les gros seins voire de temps en temps le blond platine décoloré. Par contre de la salope, je peux te livrer les secrets si tu le veux! La salope allume beaucoup (un peu comme moi ce soir mais bon en bonne infirmière je veux combler tes besoins fondamentaux), elle s’amuse et pipelette beaucoup avec ses copines pétasses. Alors, si je devais choisir ce soir mes copines de pétasserie c’est à mes collègues que je pense! Parce que j’ai la chance de ne bosser qu’avec que des filles jeunes… La moyenne d’âge des infirmières de mon service c’est 32 ans! Imagine toi, mon chou, moi et mes collègues rien que pour toi! Là avec nos tenues transparentes et nos blagues sulfureuses ( bah oui c’est le sexe le sujet préféré de nos conversations qui tourne souvent version X censuré). Ca va: tu te sens mieux, tu sens ton sexe réagir et quelques vibrations dans ton bas ventre… bon alors, je continues!

Pour le sexe: tout dépend de ce que toi tu veux? Voyons pour l’anatomie tu trouveras tous les détails sur Wikipédia…Si tu doutes de tes capacités ou tes performances voyons j’ai une copine qui traite tellement bien les sujets pratiques de la sodomie, de la fellation, du cunnilingus que je te conseille d’aller jeter un coup d’œil chez elle si tu as envie d’en apprendre plus. Faut quand même que je te dise que tu trouveras pas d’images mais des modes d’emplois très pratiques (bref, faut que tu saches lire mais bon si déjà t’es arrivé à ces mots là, tout devrait bien aller )! Remarque, c’était peut être mon sexe à moi qui t’intéressait. Alors quatre mots: épilation ticket de métro! Rien de mieux et non, désolé j’ai pas prévu pour le moment de le partager!

Il me reste maitresse d’école. Là, je vais avoir besoin de ton aide, comment je peux glisser de ma blouse d’infirmière à la tenue de maitresse? Oui, c’est vrai, suis je bête: t’es là aussi pour m’aider à me déshabiller! Je te préviens que moi la maitresse, je ne la vois pas gentille!Donc quand elle puni, elle met des fessées. Quoi, cela ne te fais pas peur quand même? Ok, bien je ne donnerais pas de fessée alors (une tapette peut-être?)!

Je vais zapper sur toutes les autres perversions qui t’ont conduit ici parce que saches quand même que ce blog n’est pas un sexy blog. Si tu veux assouvir tes fantasmes je t’envoie regarder quelques vidéos sur ton pc ou sur d’autres blogs qui eux font ce boulot très bien!

Rassure toi, je ne t’en veux pas. Tes visites me font bien plaisir, grâce à elles mes statistiques ne cessent de gonfler ( un peu comme ton sexe ) et elles me font rires aussi tes demandes loufoques! Voilà pour toi ces quelques mots et cette vidéo tellement appropriée…

J’ai l’angoisse de la page blanche. J’ai promis il y a plusieurs jours à un ami de lui réserver un de mes billets. Je l’ai promis et j’en ai toujours envie de ce billet mais depuis, je sèche! C’est rare, moi toujours si pipelette, si volubile…. Mais là seule devant mon ordinateur avec de la musique pour m’accompagner, je sèches et je doutes aussi: comment écrire sur quelqu’un sans blesser, ni froisser, ni passer pour une allumée dévergondée ?

Ce billet, pourtant je l’ai déjà construis plusieurs fois mais seulement en pensée. Souvent sur le trajet pour me rendre à mon travail, mon esprit vagabonde. Ces derniers jours, des idées folles ont parcourus mon cerveau. J’ai rédigé ce billet en pensée mais là je ne sais plus comment. L’esprit ou un petit grain de génie voire la folie me manque ce soir!

Pourtant, les idées je m’en souviens: du fait du pseudo de Psestos, je me suis renseignée sur la mythologie grecque. J’ai d’ailleurs bien ris devant mon clavier quand j’ai vu l’article sur Wikipédia. J’avais oublié mes cours d’histoire mais c’est vrai que chez les grecs le nerf de la guerre c’était le sexe aussi. Comme quoi, autre époque, même mœurs! Bref, l’idée décrire sur Psestos comme sur un dieu grec je me suis dit:” laisse tomber”. Cela pourrait paraitre tendancieux, incestueux et tout ce que tu veux!

Autre idée: les Hormones! Vu la nature des commentaires que je laisse sur Epidemik, vu cette ambiance tumultueuse genre les feux de l’amour et vu que Psestos est officieusement l’amant d’au moins la moitié des commentat(rices)eurs de mon blog préféré, je me suis dit que c’est vrai, que quand Psestos est là en ligne, la température monte d’au moins quelques degrés. Les hormones oui, parce que si je succombe à son charme, je ne suis pas la seule (cela me rassure d’ailleurs!)… Tiens, là je pourrais tenir une autre ligne éditorial pour ce billet mais Psestos a une vie en dehors du monde loufoque des blogs et je ne voudrais pas compliquer celle-ci en révelant ici quelques éléments de commentaires sur Epidemik qui pourraient être le thème d’un brulant Voicik de La peste.

Bref, ce soir pour moi, tout est compliqué: je ne sais plus, je n’ose même plus choisir les images pour illustrer ce billet. Cela me pose problème. L’avatar choisi par le sujet de mon billet est une référence à l’art primitif des hommes des cavernes. Pourtant, mon grec préféré lui n’a rien d’un homme des cavernes, je le trouve drôle, ambigu et subtil. Je lui ai déjà dit et comme moi, de toute façon, la lèche ne me fait pas peur je peux bien le confesser une dernière fois.

Bon voilà, le choix n’est toujours pas fait et mon billet hommage à un ami non plus, le doute est toujours en moi! Il n’y a qu’un seul choix pour moi ce soir lui dédier une vidéo pour un des plus beaux billets que j’ai pu lire sur son blog…

Tu vois, Psestos, je n’ai pour toi ce soir ni poème, ni mots extraordinaires… Je voulais juste te dire que tes billets me manqueraient si d’aventure Palimpsestes s’éteind.

C’est le dernier jour, la dernière fois que je peux dire ” j’ai vingt ans..” Oui, ok vingt et quelques années! C’est fini, j’entre demain très officiellement dans une nouvelle dizaine! C’est drôle, c’est rien et pourtant pour moi c’est comme une marche énorme. Un rien qui change beaucoup… Je suis fatiguée ce soir, c’est peut-être pour cela que cela que ce soir j’ai pas le moral!

Pour faire super bref, hier au boulot (quoi encore du boulot? Oui, j’adore mon boulot alors le boulot je le publie aussi!), j’ai accompagné par le biais d’un transfert samu un enfant dont l’état de santé nécessitait l’avis d’un professeur de Neker enfants malades.

On passe sur le le sujet du transport juste pour vous dire que hier, si vous ne l’avez pas remarquez il a énormément plu et que le pluie sur l’autoroute c’est minant! Sauf quand comme moi, tu arrives sur un embouteillage en transport Samu tu as le droit et le devoir de mettre la sirène en marche et de forcer le passage. Et c’est là où le jeu devient drôle, un tu fais du raffut, deux tu slalomes entre les voitures et les bus et autres véhicules.Bref 12 kilomètres de bouchon pour les uns et dix minutes de plaisir pour moi qui a adoré le slalom entre les voitures… Je suis folle parce que si j’ai aimé, j’ai aussi regretté de ne pas avoir de caméra pour filmer en direct. Le mieux, c’est les tunnels parisiens du périf et le bordel que ça fait car cela résonne!

Le bébé lui a dormi paisiblement tout le trajet et ne sait rendu compte de rien! Et merci à vous les gens dans l’embouteillage d’avoir laissé passer notre véhicule. Sans le savoir, vous aussi vous avez sauvé une vie!

Non, je ne suis pas folle, quoique…

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