Oh oui…
Le sexe peut tuer. Cette phrase vous a surement fait sourire. Détrompez vous, mes connaissances médicales ( je sais: elles sont limitées, suis pas un arrogant de médecin qu’à passer 10 ans en faculté à se prendre pour Dieu!) me permettent de l’affirmer.
“Oui, le sexe peut tuer: notre corps subit pendant un acte sexuel de nombreuses agressions! Nos pupilles se dilatent, les artères se contractent, la température augmente, le cœur s’emballe, la pression artériel crève le plafond, la respiration s’accélère et devient haletante, le cerveau envoie des impulsions électriques dans tous les sens et des sécrétions jaillissent de toutes les glandes .Les muscles se tendent et se crispent, se tendent comme si on soulevait trois fois le poids de notre corps. C’est violent, c’est brutal… Les hommes ont la chance de n’avoir qu’un seul orgasme, …les femmes peuvent jouir pendant une heure…”
Toutes ses modifications brutales de notre activité corporelle sont vraiment dangereuses. Cela n’a l’air de rien mais c’est un énorme travail fourni par le cœur et tous les organes. C’est dangereux le sexe… Pourquoi on en redemande ? Tout simplement parce que notre cerveau et ses nombreuses glandes sécrètent à ce moment précis des quantités astronomiques d’endorphine, de dopamine, de lulibérine et testostérone. Ces neuro-transmetteurs plongent le cerveau dans un état second de bonheur absolu comme le ferait un shoot de drogue dure. Ce cocktail a des effets secondaires et le principal est celui de la dépendance! Quand on a gouté au plaisir sexuel le cerveau en veut encore et encore… Même si pour assouvir cette dépendance il doit nous mettre en danger!


ah ben voilà, je comprends tout maintenant (cf. la luxure sur circonstances atténuantes
)
merci pour ces explications, infirmière Millie !
pfiou…chaleur…dommage que msieur logorrhée soit vraiment très loin^^
@ plume vive …
Prescription médicale : une dose de sexe à renouveler aussi souvent que nécessaire pour temps constant d’hormones au plafond…
L’avantage en plus c’est que les hormones produites au cours de l’orgasme entrainent à la tour le fabrication d’ocytocine. Cette autre hormone elle intervient dans le processus d’attachement durable. Bref plus tu t’éclates avec l’être aimé plus tu deviens dépendant de celui-ci aussi.
@ log ma chérie courage … Et puis y’a aussi l’auto-satisfaction qui provoque les mêmes symptômes!
Here i am…… je vais découvrir ton blog …..
mouais…l’auto-satisfaction c’est sympa, je dis pas…mais les bras du namoureux grand et fort c’est quand même plus meilleur!!
Quitte à mourir de qq chose, autant que ça soit en faisant l’amour !
@ logorrhée : monsieur logorrhée ??? raconte ! c’est qui ? c’est sérieux ??
@thomas: t’occupes…
@ millie, je t’ai vu passer par mon chez moi “obscur” lire mon avis sur le sujet, tu te doutes que la dose à renouveler le plus souvent possible l’est tant que je peux !
par contre, moi, l’ocytocine, ça me fait m’attacher au sexe plus qu’au partenaire (oups)
@ Thomas, surfe un peu vers les décompensations…
@ plume vive pété de rire…
@plume vive: haaaaaan t’es plus attachée à tes hormones qu’à celui ou celle qui les provoque!!! haaaan (t’as raison!! ^^)
: plume a découvert son graal :