Rien que pour toi…
J’ai l’angoisse de la page blanche. J’ai promis il y a plusieurs jours à un ami de lui réserver un de mes billets. Je l’ai promis et j’en ai toujours envie de ce billet mais depuis, je sèche! C’est rare, moi toujours si pipelette, si volubile…. Mais là seule devant mon ordinateur avec de la musique pour m’accompagner, je sèches et je doutes aussi: comment écrire sur quelqu’un sans blesser, ni froisser, ni passer pour une allumée dévergondée ?
Ce billet, pourtant je l’ai déjà construis plusieurs fois mais seulement en pensée. Souvent sur le trajet pour me rendre à mon travail, mon esprit vagabonde. Ces derniers jours, des idées folles ont parcourus mon cerveau. J’ai rédigé ce billet en pensée mais là je ne sais plus comment. L’esprit ou un petit grain de génie voire la folie me manque ce soir!
Pourtant, les idées je m’en souviens: du fait du pseudo de Psestos, je me suis renseignée sur la mythologie grecque. J’ai d’ailleurs bien ris devant mon clavier quand j’ai vu l’article sur Wikipédia. J’avais oublié mes cours d’histoire mais c’est vrai que chez les grecs le nerf de la guerre c’était le sexe aussi. Comme quoi, autre époque, même mœurs! Bref, l’idée décrire sur Psestos comme sur un dieu grec je me suis dit:” laisse tomber”. Cela pourrait paraitre tendancieux, incestueux et tout ce que tu veux!
Autre idée: les Hormones! Vu la nature des commentaires que je laisse sur Epidemik, vu cette ambiance tumultueuse genre les feux de l’amour et vu que Psestos est officieusement l’amant d’au moins la moitié des commentat(rices)eurs de mon blog préféré, je me suis dit que c’est vrai, que quand Psestos est là en ligne, la température monte d’au moins quelques degrés. Les hormones oui, parce que si je succombe à son charme, je ne suis pas la seule (cela me rassure d’ailleurs!)… Tiens, là je pourrais tenir une autre ligne éditorial pour ce billet mais Psestos a une vie en dehors du monde loufoque des blogs et je ne voudrais pas compliquer celle-ci en révelant ici quelques éléments de commentaires sur Epidemik qui pourraient être le thème d’un brulant Voicik de La peste.
Bref, ce soir pour moi, tout est compliqué: je ne sais plus, je n’ose même plus choisir les images pour illustrer ce billet. Cela me pose problème. L’avatar choisi par le sujet de mon billet est une référence à l’art primitif des hommes des cavernes. Pourtant, mon grec préféré lui n’a rien d’un homme des cavernes, je le trouve drôle, ambigu et subtil. Je lui ai déjà dit et comme moi, de toute façon, la lèche ne me fait pas peur je peux bien le confesser une dernière fois.
Bon voilà, le choix n’est toujours pas fait et mon billet hommage à un ami non plus, le doute est toujours en moi! Il n’y a qu’un seul choix pour moi ce soir lui dédier une vidéo pour un des plus beaux billets que j’ai pu lire sur son blog…
Tu vois, Psestos, je n’ai pour toi ce soir ni poème, ni mots extraordinaires… Je voulais juste te dire que tes billets me manqueraient si d’aventure Palimpsestes s’éteind.

Merci Millie. Juste merci…
C’est très touchant !
De rien psestos…
pour un billet sans inspi, jle trouve très bien ecrit!
@ sarah comme l’a dit mon mentor ( je peux pas dire ma muse pour psestos non?) merci, juste merci
Oh c’est trop beau Millie , (j’ai qq larmes juste pour le plaisir)
Ouais t’es où Psestos ?
Remerciements.. Info Agréable…
Si Vous Avez besoin d’UN Blog, Essayez de Regarder “Leoxa.com”
(Les Thèmes Sont Si Gentils)
Et bé ça c’est de la déclaration
@ lau euh je sais pas, je lui vais promis à psestos c’est tout, c’est vrai que quand je me relis c’est un peu too much peut être …
je suis excessive c’est tout…
@ Millie : j’aime les gens excessifs ….
ça donne un peu de relief que les personnalités insipides
CONTINUE
C’est vraiment agréable de revenir lire ce billet plein de gentillesse et de générosité que je n’ai surement pas mérité…
Pour les “hommes des cavernes”, tu dois savoir que ces hommes (qui d’ailleurs ne vivaient pas dans les cavernes mais s’y rendaient régulièrement) étaient pour certains d’un raffinement que l’on ne soupconne pas, et la qualité picturale de leurs dessins, de leurs peintures ou de leurs gravures laisse imaginer leur intelligence et leurs vivacité d’esprit, surtout si l’on s’imagine qu’il dessinaient tigres, lion, chevaux, mammouths, cerfs et… ours, sans le moindre modèle avec uniquement leur mémoire pour esquisses.
Je suis d’autant plus fier de m’être approprié cette image d’ours vieille de près de 35 000 ans.
@ Emmanuel oser douter que ce billet n’était pas mérité est une erreur. Aujourd’hui encore plus que le jour où je l’ai écris…
par contre, je t’en prie Emmanuel redonnes moi des cours d’histoire j’adore
euh me faudrait aussi des cours d’orthographe…